Joutes médiévales

Les joutes se déroulaient généralement dans le cadre d’un tournoi et mettaient en scène deux cavaliers brandissant des lances aux pointes émoussées. Les joutes reproduisaient l’utilisation militaire de la lance par la cavalerie lourde. Les participants tentaient de frapper leur adversaire, en brisant la lance sur leur bouclier ou leur…
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Les joutes se déroulaient généralement dans le cadre d’un tournoi et mettaient en scène deux cavaliers brandissant des lances aux pointes émoussées. Les joutes reproduisaient l’utilisation militaire de la lance par la cavalerie lourde. Les participants tentaient de frapper leur adversaire, en brisant la lance sur leur bouclier ou leur armure de joute si possible, ou en le désarçonnant.

Le terme est dérivé du vieux français joster et du latin iuxtare « approcher, rencontrer », prêté au moyen anglais vers 1300, lorsque la joute était un sport répandu parmi la chevalerie anglo-normande.

Histoire des joutes

Les origines des joutes remontent aux tactiques militaires de la cavalerie lourde du haut Moyen Âge. Au XIVe siècle, il était courant que les membres de la noblesse, y compris les rois, s’adonnent à la joute pour montrer leur courage, leur habileté et leurs talents.

Au début, la joute était encore une « rencontre » martiale ou un duel qui commençait par une chevauchée avec la lance, mais qui pouvait se poursuivre avec des armes à plus courte portée une fois la distance réduite ou après que l’une des parties, ou les deux, avaient été désarçonnées.

Les joutes sont devenues plus réglementées avec le développement des idéaux de la chevalerie à la fin de la période médiévale. À partir du XVe siècle, elle est devenue un sport sans rapport direct avec la guerre. Les écuyers (ou chevaliers en formation) devaient maîtriser les « sept points d’agilité » : L’équitation, la natation et la plongée, le tir de différents types d’armes, l’escalade, la participation à des tournois, la lutte, l’escrime, le saut en longueur et la danse. Un « renouveau chevaleresque » romancé s’est appuyé sur les romans d’amour du haut Moyen Âge, que les nobles ont tenté de « reconstituer » dans la vie réelle.

Le combat est devenu non létal et il n’est plus nécessaire de neutraliser l’adversaire, qui est censé se soumettre honorablement au combattant dominant. Les chevaliers cherchaient des occasions de se battre en duel avec des adversaires du camp hostile pour l’honneur en dehors du champ de bataille.

Sous le règne d’Élisabeth Ire, les tournois étaient davantage considérés comme une parade ou un spectacle que comme un véritable exercice martial.

 

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L’arène

Les premières joutes se déroulaient dans une arène appelée « liste » ou « champ de liste ». Il s’agit de l’enceinte clôturée construite à proximité des châteaux et des palais, qui contenait parfois des fossés construits à cet effet pour accueillir des « tournois de joutes ».

Le combat était divisé en rounds de trois rencontres avec diverses armes, dont la joute proprement dite. Au XIVe siècle, un duel de chevaliers se composait généralement de trois joutes et de trois coups échangés avec des haches d’armes, des épées et des dagues. Ce nombre a été porté à cinq vers la fin du siècle, et plus tard, il a pu atteindre dix, voire douze.

Les joutes médiévales se déroulaient sur un champ ouvert, mais au XIVe siècle, une barrière de tissu (ou bascule) a été introduite pour séparer les concurrents. Son but était d’éviter les collisions et de maintenir les combattants dans un angle optimal pour briser la lance. C’est à partir de l’époque d’Henri VIII que l’on a construit en Angleterre des cours de bascule dotées de telles barrières.

 

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Les chevaux

Deux types de chevaux étaient couramment utilisés pour les joutes :

Les chevaux de selle de sang chaud (Warmblood Chargers)

Les chargeurs étaient des chevaux de poids moyen élevés et entraînés pour leur agilité et leur endurance.

Les destriers

Les destriers étaient plus lourds, semblables au cheval andalou d’aujourd’hui, mais pas aussi grands que le cheval de trait moderne.

Lors d’un tournoi de joute, les chevaux étaient soignés par leurs palefreniers dans leurs tentes respectives. Les chevaux portaient des caparisons, une sorte de tissu ornemental sur lequel figuraient les signes héraldiques du propriétaire, et leur tête était protégée par un chanfron, un bouclier de fer.

D’autres formes d’équipement du cheval comprenaient des éperons à long cou. Le cavalier pouvait contrôler le cheval grâce à ses jambes étendues, à une selle à haut dossier qui lui permettait de faire levier pendant la charge ou lorsqu’il était touché, et à des étriers qui lui donnaient le levier nécessaire pour porter des coups avec la lance.

 

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Le code chevaleresque

La chevalerie s’est développée comme une première norme d’éthique professionnelle pour les chevaliers. À l’époque médiévale, elle est passée du simple professionnalisme militaire à un code social incluant les valeurs de gentillesse, de noblesse et de traitement raisonnable d’autrui.

Le Livre de l’ordre de chevalerie de Ramon Llull (1275) montre qu’à la fin du XIIIe siècle, la chevalerie impliquait des devoirs très spécifiques, tels que monter des chevaux de guerre, participer à des joutes, assister à des tournois, tenir des tables rondes et chasser, ainsi qu’aspirer aux vertus plus æthéréales que sont « la foi, l’espérance, la charité, la justice, la force, la modération et la loyauté ».

La chevalerie et la religion se sont influencées mutuellement pendant la période des croisades, le clergé ayant institué des vœux religieux qui exigeaient des chevaliers qu’ils utilisent leurs armes principalement pour protéger les faibles et les sans défense, en particulier les femmes et les orphelins, ainsi que les églises.

 

 

 

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